Mort du gendarme Rivarol Amafou à Toroguhé: voici les détails qui écartent la thèse du suicide.

Mardi 02/04/2019
Analyse de la mort du gendarme Rivarol Amafou à Toroguhé

” Ce gendarme n’est pas mort de suicide, parce que une mort suicidaire se maîtrise bien à première vue… je crois bien que, lorsqu’un élève Corps habillé est en formation, il n’a pas droit au téléphone les jours ouvrables . Pourtant sa mort date du “LUNDI” c’est à dire c’est un jour ouvrable…

Mais le plus important dans cette affaire c’est que une personne qui se donne la mort avec une kalachnikov en se tirant une balle dans la tête ne doit plus être sur la même position et aussi dans la même position parce que c’est un coup de tire à bout-portant, la Longueur de la kalachnikov est de ‎870 mm et la vitesse initiale de la kalachnikov est de ‎825 m/s . Un petit détail qui montre que cela n’est en aucun cas un suicide. Sinon, le cahier serait rempli de sang c’est à dire le corps sans vie aurait la tête sur la table, sinon sur le cahier ou encore le corps serait par terre et non assit sur une chaise comme si il a été attaché sur la chaise
La kalachnikov ne serait pas dans cette position comme si elle a été posé expressément entre ses jambes. Bref cela n’est pas un suicide. Comment était-il positinné quand il tenait l’arme du crime la kalachnikov 870mm ? Était-il vraiment assis ? L’enquête est de trouver qui a bien pu faire cela au MDL Jaurès.

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