Enseignement supérieur/Les organisations syndicales se coalisent pour mieux défendre leurs intérêts

Par Jean Levry/afriquematin.net

La Plateforme des Organisations et Syndicats des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs de Côte d’Ivoire (Posec-CI), la dernière-née des organisations syndicales du monde universitaire a tenu sa première Assemblée générale, le mardi 26 novembre 2019 à l’Université Félix Houphouët-Boigny, à Abidjan-Cocody.   

L’amphi B de l’Université Félix Houphouët-Boigny a fait son plein dans l’après-midi du mardi 26 novembre pour la première Assemblée générale de  la Posec-CI. Toutes les organisations syndicales, avec leurs premiers responsables ont toutes répondues à l’appel, notamment Nyamien Messou du Synares, Gnagbo Djekou Christian de  l’Unesur,  Johnson Kouassi Zamina et N’guessan Kouamé du Cnec, Oulaï Pascal  du Sylec,  Yéo Kanabein Oumar du Codec et Langui Konan Roger l’Unaref.

« Nous sommes les têtes les plus pleines, mais pourquoi c’est nous qui avons les mains vides ? », s’est interrogé un leader de la Posec-CI avant de répondre lui-même à sa question. « C’est parce que nous sommes divisés », a-t-il martelé.

Ainsi, pour les leaders de cette plateforme regroupant les organisations et syndicats  de toutes les  Universités et Grandes écoles publiques de Côte d’Ivoire, l’union doit être le maître-mot de celle-ci afin d’obtenir gain de cause dans les différentes revendications soumises aux gouvernants. L’union fait la force, n’a-t-on pas pour habitude de dire ?

Pour les Enseignants-chercheurs et Chercheurs, la lutte pour de meilleures conditions de travail et de vie dans les Universités, centres de recherche, instituts et grandes écoles publics, nécessite un engagement au niveau de chaque syndiqué.

 Dès lors les revendications d’ordre général, la revalorisation salariale, les indemnités de logement, de recherches, et de publication peuvent être posées d’une seule et unique voix, gage de succès des négociations avec les autorités.

La Posec-CI entend, à court terme, régler le problème des Enseignants dont les salaires ont été suspendus ou ponctionnés à cause de la grève lancée par la Cnec au cours de l’année académique 2018-2019.

Ses membres ont également insisté sur la nécessité pour les premiers responsables de la plateforme d’éviter toute récupération politique de la plateforme syndicale car la défense des intérêts corporatistes doit être  la seule vocation de tout syndicat.

 

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