Célébration du 1er mai : Les syndicats d’Agboville dénoncent le climat d’insécurité dans les écoles

Par Tizié TO Bi – Correspondant à Agboville

 

De l’UGTCI au SYNEPPLACI en passant par Dignité, FESACI, Intersyndicale, Humanisme, Plateforme nationale, UNATRCI, Confédération des commerçants et opérateurs économiques de Côte d’Ivoire, tous ont dénoncé le climat d’insécurité qui règne depuis quelques années dans les écoles de la ville d’Agboville. C’était le mercredi 1er mai dernier, lors de la commémoration de la fête du travail, qui s’est tenue dans la cour de la préfecture d’Agboville.Célébration du 1er mai

Les 9 syndicats se disent inquiets de l’allure que prennent les choses au fil des ans. C’est pourquoi, ils ont, dans leurs discours, appelé les autorités administratives et politiques de la ville à s’impliquer davantage pour un retour à un climat de paix à l’école. Il est temps, selon eux, que ces derniers donnent de la voix pour que la situation change. Et ce, pour le bonheur de tous. Car, ont-ils souligné, personne n’est épargné par cette atmosphère délétère qui se mue très souvent en conflit intercommunautaire. Dont les conséquences sont nombreuses et déplorables. À savoir : les perturbations de cours, blessés, destructions de biens privés et publics et malheureusement des pertes en vie humaine.Célébration du 1er mai

En outre, les syndicats de travailleurs ont proposé d’autres solutions. Notamment : l’implication les élèves aux concertations, l’organisation des états généraux de l’école à Agboville, la création d’une préfecture de police, la lutte contre le phénomène de drogue à l’école, les patrouilles régulières aux abords des établissements.

En guise de réponse, le préfet de l’Agnéby-Tiassa, préfet du département d’Agboville, André Ékponon, a exhorté les syndicats à jouer aussi leur partition dans la recherche de solutions pérennes. Avant de promettre, transmettre leurs doléances sans délai aux instances supérieures de l’État.

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