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Depuis Bonon , le maire Trazié Bi Guessan Alexis révèle  : « Des individus m’ont annoncé la mort de mon frère , le député de Zuénoula pour m’empêcher…. »

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Par Bernard NDRI – Afrique Matin.Net -Correspondant Daloa

Prévue pour se ternir le mercredi 13 septembre dernier à Zuénoula,  la « cérémonie de fraternité »  organisée par la chefferie traditionnelle de la Marahoué n’a pu avoir lieu. Et pour cause,  Le maire de la commune de Bonon , Trazié Bi Guessan Alexis , parrain de cette cérémonie de retrouvailles n’a pu effectuer le déplacement. Et ce, pour diverses raisons,  a-t-il annoncé au cours d’une conférence de presse qu’il a tenu dans les locaux de la mairie de Bonon, ce week-end.

Le maire Trazié Bi Guessan Alexis  a d’abord demandé pardon à l’ensemble de la chefferie traditionnelle de la Marahoué.

Puis d’expliquer  : « Cette rencontre pour célébrer la fraternité et le renforcement de la cohésion entre moi et mes parents a été purement et simplement politisée».

«  Pour m’empêcher de communier avec mes parents et faire le déplacement à Zuénoula,  on m’a annoncé le décès de mon frère , le député de Zuénoula,  Zan Bi Gohi qui par la grâce de Dieu est bel et bien vivant car je l’ai eu au téléphone», a-t-il révélé avant de s’interroger : « Ces individus qui veulent m’empêcher de célébrer mes parents à tout prix. Si je persistais à y aller qui sait ce qui pourrait se passer sur le chemin ? »

C’est pourquoi il a encore une énième fois présenté ses excuses à la chefferie traditionnelle et au député Zan Bi Gohi « qu’ils ont tué alors qu’il est en vie et en bonne santé. », a-t-il fait remarquer.

Poursuivant,  il a indiqué qu’il reste disponible pour ses parents : « c’est une nécessité pour moi de rencontrer mes parents pour communier avec eux, car nous avons évité beaucoup de choses ensemble. Rien n’est tard et pour la sécurité de mes parents, nous ferons cette rencontre à Bonon»

S’adressant aux cadres de la région de la Marahoué, il a souhaité que malgré les différences et les divergences d’opinions, tous, se mettent au travail et apporte chacun, sa pierre à l’édifice de leur région pour le bien-être des populations de la Marahoué.

« Il faut que nous nous parlions franchement pour l’intérêt commun, car sachons que nous avons le devoir envers nos parents d’apporter le développement à notre région «, a-t-il conclu.

 

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