Musique/Josey invite les uns et les autres à ne plus porter des jugements sans fondement

Par Justin Kassy/afriquematin.net

 Le milieu du show-biz actuel en Côte d’Ivoire, connait une ascension fulgurante au sein de la junte féminine et actuellement une femme tient la dragée haute. Josey, avec un talent qui se dégage de la qualité de ses œuvres sonores ne laisse aucun mélomane indifférent, surtout avec ce nouvel album « Je te Kala pas », qu’elle vient d’offrir aux férus de bonne musique.

D’une beauté irrésistible, une tête bien faite et bien pleine, Gnakrou Josée Priscille, alias Josey inspire respect, parce qu’elle sait valoriser le métier qu’elle a choisi délibérément d’exercer, au détriment de la fonction publique, où elle pouvait être une Autorité dans l’administration.

 Ce choix, disons-le-, n’était du goût de ses parents au début, à cause des préjugés sur la musique, selon lesquels, ce sont ceux qui n’ont pas réussi leur vie qui vont à la musique, vu que la musique était vue comme un métier de petit niveau social, de faux préjugés qu’on collait, à tort, à la musique.

 Aujourd’hui, plusieurs exemples de réussite dans le domaine musical sont légions et ceux qui doivent leur réussite grâce à ce sésame, figure son nom. A commencer par « Diplôme », son album qui a fait sensation avec une entrée fracassante sur la scène musicale ivoirienne, et depuis, cette dernière vole de succès en succès, vu qu’elle fait partie de la liste des appelés aux grands rendez-vous.

A travers ce nouveau titre, « Je te Kala pas », qui est à priori du « nouchi » dans un langage châtié, conjugué, l’artiste lance un message qui appelle à la réflexion, demandant tout simplement à ses fans, à ses admirateurs et autres, de faire fi des critiques « négatives », pour ne regarder que ce qui charme et de s’armer de courage.

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Pour elle, tenir des propos légers et les jugements sans fondements, à l’endroit de personnes que l’on connait peu sont de nature à « décourager et à freiner les élans dans une bonne cause », fait-elle remarquer.

 « Je te Kala pas », a bénéficié d’une excellente orchestration musicale sur laquelle ce message est posé, et les jeunes, y compris des mélomanes d’une certaine époque, ne manquent pas de donner libre cours à leur joie en écoutant les premières notes de cette œuvre, sortie de ses tripes, cette originaire venue de la côtière, où la musique est un véritablement un bien collectif, qu’on protège comme la prunelle des yeux.

 Josey a l’art de le démontrer, ce qui fait son succès, sa notoriété, en ce moment et les Ivoiriens savent bien le lui démontrer, chaque fois qu’elle les invite à partager les mélodies de ses compositions lors des concerts.