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Syndicalisme / Affaire licenciement « illégal » à la CIE-SODECI: les licenciés entrent en action pour leur Réintégration

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« Illégalement » licenciés en 2008 et 2009 par ZADI Kessy Marcel ci-devant PCA du Groupe CIE / SODECI au moment des faits.

Les huit (8) travailleurs protégés, par ailleurs dirigeants de la Fédération Syndicale des Travailleurs de l’Eau et de l’Energie (FESENE), regroupant les syndicats SYNATRASE Originel et SYNASEG, reviennent à la charge, pour leur Réintégration conformément à la loi. Cette fois avec une série d’actions de communication, dont l’animation d’une conférence de presse (1ère étape), le Vendredi 31 Août 2018, dans un complexe hôtelier à Yopougon, pour prendre l’opinion publique nationale et internationale à témoin. Cela, « afin de bénéficier, si possible, du soutien et de la solidarité des hommes de bonne volonté épris de justice et de paix, pour un dénouement heureux de notre combat, conformément à la loi. Et que Force reste à la loi », à en croire YAO K. François, Secrétaire Général du SYNASEG et de la FESENE et Porte-parole des travailleurs protégés illégalement licenciés.

Pour rappel, après la sortie de prison (28 octobre 2009-11 Mars 2010) du Secrétaire Général du SYNASEG et de la FESENE, le camarade YAO K. François, les travailleurs protégés limogés ont saisi la justice aux fins de leur réintégration pure et simple, comme l’exige la loi. Mais le Tribunal de 1ère Instance dont dépendent les Tribunaux de Travail s’est déclaré incompétent en Avril 2010. C’est donc à partir de 2014 que les travailleurs protégés concernés se sont retrouvés (après la crise dite post-électorale qu’a connue le pays suite aux élections présidentielles d’Octobre 2010, avec les institutions inopérantes dont l’appareil judiciaire) pour poursuivre leur combat là où ils l’avaient laissé.

Aussi, après plus d’un an consacré à la recherche d’un Conseil, (2014-2015). Après l’étape de l’Inspection du Travail pour une tentative de Conciliation entre les parties, sanctionnée par un échec (novembre 2015-Avril 216). Après l’étape du Tribunal du Travail pour une autre tentative de conciliation (Avril à Juillet 2016), marquée aussi par un échec, tous les deux (2) échecs « imputables à la partie adverse CIE et SODECI »,

L’affaire échoit à la Chambre présidentielle avec la première audience le 14 juillet 2016. Sept (7) ans jour pour jour, après les derniers licenciements illégaux, le 14 Juillet 2009.

Aussi, d’audience en audience, de report en renvoi, la procédure aboutie à l’audience de plaidoirie voulue par notre Conseil, le jeudi 16 février 2017. Intervient alors la longue attente de l’avis du ministère public préalable à la décision du juge, de février à décembre 2017. « Le 14 décembre 2017, en audience publique, nous avions entendu un délibéré en notre faveur. Allait s’en suivre une autre étape de renvoi d’audience en audience. Ensuite, vient l’audience de retenue du 5 avril 2018. Encore un renvoi au 3 mai pour délibéré prorogée au 17 mai et enfin, prorogé au jeudi 7 juin 2018.

Ce jour-là, le Juge Cissoko AMOURLAYE Ibrahim, ci-devant Président du Tribunal de 1ère Instance venait de nous débouter sans crier gare », informe François YAO.

Mais avec la ferme conviction qu’il existe un Dieu pour tous, y compris les faibles et les démunis, les plaignants sont convaincus que la vérité finira par éclater un jour.

« C’est donc à cette importante étape de notre parcours du combattant de 2014 à 2018, parsemé d’embuches, avec des hauts et des bas, dans une procédure judiciaire à moult rebondissements, accompagnée de verdicts rocambolesques dignes de film de science-fiction que nous, travailleurs protégés illégalement licenciés par la CIE et la SODECI, avons décidé de nous adresser à la presse pour un large échos de ce que nous vivons », soutient le porte-parole des travailleurs protégés « illégalement »  licenciés.

Frimo

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