ads bas

 Promotion du Genre/L’ambassade de France et Onu-Femmes pour une meilleure représentativité des femmes en Côte d’Ivoire.

ads bas

Par christ Zorro/afriquematin.net

Le  mercredi 22 février 2017 dernier, l’ambassade de France et la plate-forme Onu-Femme ont conjointement  organisé un atelier sur la promotion du genre  à l’institut Français. « Représentativité des femmes dans les sphères décisionnelles et politiques », était le thème du débat dirigée par Agnès Kraidy, journaliste-consultante en genre et média.

Il est revenu à Mme Marie Goretti Nduwayo, représentante résidente d’Onu -Femmes en Côte d’Ivoire, d’ouvrir l’atelier. Selon elle, en dépit de l’engagement pris par 173 Etats en faveur des 30% de représentativité des femmes dans les secteurs décisionnels, beaucoup reste à faire en Côte d’Ivoire. Le taux de parlementaires féminins qui est de 11%  est l’illustration de la parfaite représentativité des femmes dans presque toutes les instances de décision.

Le second intervenant, l’ambassadeur de France, Georges Serre, s’est dit très heureux de cette initiative car pour lui « dans le fonctionnement normal d’une collectivité, les femmes réussissent mieux car plus respectueuses des normes, chaleureuses et bienveillantes ».

Pour clore l’ouverture de l’atelier, le ministre de la Promotion de la Femme, de la protection de l’enfant et de la solidarité, Mariatou Koné, S’est dite optimiste, malgré le sombre tableau qui illustre la faible représentativité des femmes dans les sphères de décision. En effet, selon la ministre, depuis l’année 1976, des avancées non négligeables en faveur des femmes ont été enregistrées et vont grandissantes d’années en années. Des personnalités présentes à cette rencontre, le Pr Touré Tenin Diabaté, sociologue, la ministre  Henriette Lagou, présidente de parti politique, Mme Georgette Zamblé, présidente d’Ong, et le parlementaire Saouré, ont tous conclu que  la femme doit bénéficier d’une formation éducative et scolaire de premier choix. Elle doit  aussi avoir une vision et une mission qui suscitent l’adhésion d’une frange de la population et se doit de se former au leadership. Enfin, La constitution Ivoirienne actuelle, au travers de ses articles 35,36 et 37, donne aux femmes Ivoiriennes le plein droit de se battre pour que des lois en leur faveur soient votées. Pour finir, les panelistes ont insisté sur l’importance de l’union et la convergence des idées au sein des différentes organisations féminines en vue de s’exprimer d’une même voix et ce, pour rendre beaucoup plus  crédible leur combat pour la parité du genre.  Après avoir dépeint ce tableau, des difficultés liées à une réelle émergence des femmes dans les instances de décisions depuis l’indépendance de la Côte d’Ivoire jusqu’à ce jour et les minces avancées dans ce sens, les panelistes, ont tenu à présenter des propositions concrètes  pour que la parité hommes-femmes dans les instances de décision soit une réalité.

 combat pour la parité du genre.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.