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Petit Bassam: suite aux accusations de certains membres de la chefferie, voici la réaction de Frederick Kouadio, DG de UNIVISION

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Par LS – AfriqueMatin.Net

Au début du mois d’avril, des membres de la chefferie du village de petit Bassam sont passés sur le Plateau du journal Afrique Matin pour prendre à témoin l’opinion nationale et informer les autorités gouvernementales sur l’expropriation de leurs terres entamée par le sieur Frederick Kouadio, DG de la société UNIVISION sous l’onction de certains magistrats et une dame du ministère de la construction nommément citée.

Selon ces personnes dont le Secrétaire Général de la Chefferie, M. Labion, Cissé Lassana en convention avec la chefferie pour réaliser le lotissement de la parcelle de la cité de la paix occupée par des personnes sans titre ni droit, a sollicité la société UNIVISION pour le déguerpissement moyennant la récompense de 40 lots attribués à l’entreprise prestataire. Mais contre toute attente, diront les villageois, le DG de la société UNIVISION, après le travail effectué, apprécié par eux, reconnaitront-ils, usera de ses relations au sein du parquet et du ministère de la construction pour déguerpir M. Cissé Lassana du projet, son bienfaiteur et prendre sa place.

Aussi, M. Kouadio Frederick, dira le secrétaire général du village de Petit Bassam, essaiera d’exproprier également le village parce qu’il « commença à dire partout que les attestations villageoises attribuées à certains propriétaires de terrains ne sont pas valables ». Voici en résumé, les accusations des membres du village contre Frederick Kouadio. Face à ces accusations jugées graves et sans fondement par lui, le mis en cause ne tardera pas à réagir en affirmant, d’une part, que ses accusateurs du jour n’ont aucune crédibilité parce qu’ils n’ont aucun mandat de la chefferie de Petit Bassam pour agir en son nom.

Pour le premier responsable du groupe UNIVISION, « il s’agit là d’arnaqueurs qui participent à la vente illicite des terrains en complicité avec certains badauds. Pour un sujet aussi important, pourquoi ne sont-ils pas venus avec le chef du village qui est un cadre de la CEI capable de mieux s’exprimer qu’eux ? C’est parce qu’ils mènent une démarche solitaire et illégale qui risque de leur coûter cher au regard des graves accusations portées contre des magistrats et des administrateurs publics».

D’autre part, M. Frederick Kouadio montrera que tous les actes posés sur le site, par la société UNIVISION, l’ont été de façon légale. En effet, selon le responsable du groupe UNIVISION, la parcelle de 32 hectares située à Anani est une propriété du village de Petit Bassam qui y détient des droits coutumiers. « Après approbation du lotissement du site baptisé « CISSE DE LA PAIX », la gestion lui a été confiée par ladite communauté villageoise», indique-t-il. Et pourtant, dira-t-il, Cissé Lassana qui ne veut pas se plier à cette décision villageoise, mène des actes de violence et d’escroquerie par la vente d’un même lot à plusieurs personnes à la fois. Ce qui a suscité une plainte des victimes contre le sieur Cissé Lassana (Voir Copie 05).

Copie 05

 

 

A raison de ces comportements qui ternissent son image, la chefferie de Petit Bassam a produit un communiqué le 13 août 2018 pour dénoncer les actes peu recommandables de Cissé Lassana et décliner toute responsabilité y afférent (voir Copie 06).

Mais bien avant, notamment le 16 avril 2018 (voir copie 21), la chefferie avait adressé un courrier portant rupture de collaboration avec le sieur Cissé Lassana pour écart et malversation dans la gestion du site « CISSE DE LA PAIX ».

C’est alors qu’elle chargea le GROUPE UNIVISION à prendre les initiatives appropriées à l’effet de permettre aux véritables acquéreurs de lots de les mettre en valeur. Au regard des pièces du dossier prouvant que la gestion du site a été confiée au GROUPE UNIVISION, par la communauté villageoise, le parquet a, le 24 août 2018, pris la décision suivante : « le déguerpissement de Cissé Lassana du site dénommé « CISSE DE LA PAIX », tant de sa personne, de ses biens que de tout occupant de son chef » (voir copie 01 à 04 – Grosse).

Cette décision de justice a été entérinée, un mois plus tard, c’est-à-dire, le 24 septembre 2018 par un courrier du Chef du village de Petit Bassam, en la personne de M. GNAGNE NIMBA Richard qui adressa un satisfecit à la société UNIVISION pour la réussite des missions à lui confiées par la chefferie sanctionnées par la remise symbolique des clés du site. Dès lors, la communauté villageoise a décidé de reconduire l’entreprise de M. Frederick Kouadio, dans ses attributions de gestionnaire exclusif avec mandat de défendre ses intérêts en toutes circonstances sur le site. Aussi, la chefferie lui confère la charge de prendre toutes les initiatives en vue de garantir les intérêts de tous les propriétaires de lots sur le site (voir copie 22).

copie 22

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Quant à l’aspect portant sur le guide, la Société UNIVISION qui a été condamnée à le déposer au ministère de la construction s’est exécutée dans le respect de la loi et des institutions judiciaires. A ce propos, la chefferie s’est réjouie de cette démarche et a indiqué que des inscriptions de lots ont été opérées irrégulièrement dans le guide avant qu’il ne soit remis à la société UNIVISION par Cissé Lassana et Kouamé N’Zian (voir copie 11).

copie 11

C’est pourquoi, elle invite Univision à reverser lesdits lots dans le quota de la communauté villageoise de Petit Bassam. Au vu de tout ce qui précède, le Directeur Général de la société UNIVISION se dit étonné voire choqué par la campagne médiatique menée par « ce groupuscule de vendeurs illicites des terrains» pour accuser les institutions judiciaires, l’administration ministérielle et la société qu’il dirige de corruption et de malversation. Pour lui, les éléments ci-dessus décris, sont assez clairs pour démontrer de la transparence dans laquelle sa société a toujours travaillé. C’est pourquoi, tous ceux dont l’honorabilité a été mise en cause, intenteront des poursuites contre les auteurs pour qu’ils répondent de leurs actes devant les juridictions compétentes.

 

VOIR DOCUMENTATION

 

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