Organisation de la CAN 2023/Plusieurs zones d’ombre à élucider

Par Justin Kassy/afriquematin.net

 La Côte d’Ivoire organisera la CAN 2023 et pour se faire d’importants travaux sont en cours de réalisation dans certaines villes qui doivent abriter les compétitions.

 Abidjan, Bouaké, Korhogo, San Pedro et Yamoussoukro ont été les villes sélectionnées pour accueillir les différentes compétitions sportives de la CAN 2023. Pour se faire, l’Etat ivoirien a mis en place la réalisation de plusieurs infrastructures, notamment les stades pour abriter les différentes rencontres.

Ainsi, ce sont plus de cinq cents (500) milliards de Fcfa d’investissement en infrastructures sportives, d’hébergement y compris les investissements connexes, voirie, aéroportuaires et plateaux techniques sanitaires qui sont engloutis dans la réalisation de ce projet. Malgré quelques perturbations liées à la pandémie à Coronavirus covid 19, le timing actualisé donne assurance que toute ces réalisations seront prêtes et livrées à temps en 2022, soit six (6) mois avant la compétition prévue en Juin-Juillet 2023.

Le stade de Yamoussoukro a été suspendu, vu que le plateau technique ne répond pas aux normes édictées par les instances du football mondial.

A en croire le premier responsable des sports, Danho Paulin, le stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, fruit de la coopération sino-ivoirienne doit subir des travaux complémentaires pour être mis en conformité avec la FIFA-CAF.  « Le stade d’Ebimpé étant fermé et tous les stades étant en construction en Côte d’Ivoire, c’est la priorité du gouvernement, la FIF n’a pas d’autre choix que de jouer ses matches retour à domicile des éliminatoires de la coupe du monde 2022, à l’extérieur conformément à la réglementation CAF », a-t-il fait savoir.

Concernant le stade de Yamoussoukro qui a été suspendu par les instances internationales du football, il est avéré, et il faut avoir le courage de le souligner, que le plateau technique de ce complexe ne répond pas aux aspirations et exigences environnementales des « maitres » du football mondial.

Même si ce stade est « une solution palliative proposée par la FIF », comme l’indique le ministre Danho Paulin, la Côte d’Ivoire doit être à mesure de répondre de manière responsable à certaines priorités, face à l’international.

Mais la question que le citoyen lambda se pose,  la Côte d’Ivoire sera-t-elle prête, conformément aux instructions édictées par les autorités mondiales du football à livrer ces différents établissements dans les normes à l’effet d’organiser ces compétition d’envergure?

 Les Ivoiriens observent l’espoir dans la tranquillité en souhaitant bon vent à l’équipe nationale de football dans cette aventure des éliminatoires de la Coupe du Monde2022 qu’elle va livrer.

 

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