Niakaramadougou/Le conseil municipal réduit le calvaire des populations

 Par Fatime Souamée / Correspondante régionale/ afriquematin.net

Située à environ 500 Km d’Abidjan la capitale économique, sur la route nationale A3 reliant la Côte d’Ivoire au Mali et au Burkina Faso, les populations de la commune de Niakaramadougou se sentent désormais soulagées. Le maire et le conseil municipal de cette ville fichée dans la région de Hambol ont effectué des travaux de drainage et de canalisation des eaux de pluie permettant à leurs administrés d’être épargnés des eaux de ruissèlement.

Ce sont plus d’une centaine de mètres de caniveaux, 73 mètres de fossés bétonnières et la pose de buses de conduite d’eau de pierres, le long de canaux d’évacuation vers les installations de la nationale A3 qui ont été effectués.

D’un cout global de 13 millions de nos francs, c’est un budget conséquent que le Maire Pierre Koné et son Conseil Municipal ont décaissé, pour la réalisation de ces travaux. Un acte véritable, salué par les populations.

Pour Djakaridja Doumbia, opérateur économique, c’est un soulagement pour la localité, « nous voulons dire merci au Maire Pierre Koné qui nous a épargné nous, nous les populations, de cette souffrance. Il nous était impossible de rallier des structures comme l’inspection de l’enseignement préscolaire et primaire, mais également, l’école maternelle municipale de Niakaramadougou, à cause du manque de canalisation pour l’évacuation des eaux de pluies », a-t-il soutenu en guise de reconnaissance.

Quant Coulibaly Djénéba, commerçante, c’est un sacerdoce pour le bien-être des populations, car « il est mieux de prévenir pour empêcher des morts en cas d’inondation. Nous disons merci au maire et son conseil », s’est –elle exprimée. Pour Koné Séverin, enseignant, le maire est un homme d’Etat qui pense à la situation de ses administrés, un maire prévoyant et sensible aux difficultés des habitants de sa commune.

Cette initiative de la mairie, avec à sa tête, le maire Pierre Koné a été saluée par la population estimée à plus de cinquante mille habitants, selon le Recensement Général des Populations et de l’Habitat (RGPH), de 2014.

Avec une superficie 82,6 Km², son économie est essentiellement basée sur le vivrier, notamment le manioc, le piment, l’aubergine etc.…), soutenues par des cultures d’exportation dont le coton, le tabac, l’anacarde, les mangues), et surtout par l’élevage traditionnel.