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Agnibilékrou/Pour freiner le trafic de la noix de cajou vers le Ghana, des planteurs demandent une amélioration du prix

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Par Haidmond Kaunan/ afriquematin.net

« La fuite de la noix de cajou vers le Ghana voisin est liée au prix fixé par le gouvernement ivoirien. Des trafiquants venant de ce pays traversent nos frontières et viennent l’acheter à 800 francs CFA le kilogramme contre 440 francs CFA que nous propose notre gouvernement aucun  profit de cette fuite, en termes d’infrastructures. Nous souhaitons  que des multinationales s’y installent avec l’implantation d’usine de transformation dans la région. Ou un partenariat pour acheter nos produits », nous  confiait ainsi au téléphone, Konin Wadja, planteur d’anacarde à Agnibilékrou, ce mercredi 10 mai à l’occasion de la fin de la campagne. Il dit parler au nom de plus 250 planteurs  disposant d’environ 1000 hectares d’anacarde dans la sous-préfecture de Tanguelan, dans ledit  département.

Originaire du village de N’guessankro, sous-préfecture, l’implantation  d’une usine de transformation de la noix de cajou dans cette région de l’Indénié-Djuablin pourrait freiner des maux comme l’exode rural et l’attraction  la jeunesse par l’orpaillage clandestin.

« Le prix du kilogramme de l’anacarde en Côte d’Ivoire est sensiblement la moitié de celui proposé par les acheteurs du pays voisin. Or le planteur est en perpétuelle souffrance. Nous souhaitons par ailleurs que  le gouvernement revoie le prix à la hausse pour l’empêcher d’être soumis à la tentation », a t-il poursuivi.

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