50 agents des eaux et forêts formés à la bonne gouvernance forestière à Agboville

Réunis à l’hôtel Prestige d’Agboville, les 20 et 21 décembre 2018, une cinquantaine d’agents des eaux et forêts, ont été formés à la bonne gouvernance forestière, à l’initiative du Conseil national de sécurité (CNS) en partenariat avec le Fonds des nations unies pour le développement(PNUD).

« Cet atelier vise, à renforcer le professionnalisme et les connaissances des agents des eaux et forêts sur les questions de changement climatiques et les comportements à adopter, en relation avec les communautés locales, pour accroitre la résilience et la consolidation de la paix », a expliqué Akpo Germain, conseiller technique, représentant le secrétaire du Conseil national de sécurité.

Quant au représentant du directeur général des forêts et de la faune au ministère des eaux et forêts, le colonel Kouamé Brou Didier, directeur régional des eaux et forêts d’Agboville, l’amélioration de la bonne gouvernance dans le secteur forestier « est un enjeu non négligeable qui devra dans les mois à venir produire davantage de résultats notamment avec l’introduction prochaine de l’indice de gouvernance du secteur des eaux et forêts ».

C’est pourquoi, selon lui, la réussite de la politique nationale de préservation, de réhabilitation et d’extension des forêts, adoptée par le gouvernement ivoirien en mai 2018, repose sur la prise en compte effective de plusieurs points. À savoir : la nécessité de réaliser un inventaire national des ressources forestières et fauniques pour disposer de données fiables ; l’application à grande échelle du concept d’agroforesterie ; l’accès aux nouveaux financements liés à l’environnement et aux forêts (fonds verts, marche carbone, etc.) et l’implication de tous les acteurs de la filière « forêt » à travers un processus inclusif et participatif.

Pour l’un des formateurs, le capitaine Sylla Cheick Tidiane, point focal national du processus d’accord de partenariat volontaire entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne(UE), « seule la bonne gouvernance forestière à travers la mise en œuvre effective du processus de prise de décisions et d’application de ces décisions en matière forestière peut permettre l’atteinte des objectifs de cette politique ».

Éthique et la déontologie des corps paramilitaires, gouvernance au sein des eaux et forêts, les eaux et forêts et sécurité humaine et changement climatique, diagnostic local de changement climatique permettant de mobiliser des ressources à travers l’élaboration de microprojets, sont les 4 points autour desquels, a porté la formation.

Tizié TO Bi, correspondant à Agboville

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