Rentrée scolaire 2021-2022/ Mariétou Koné attaque les maux du système scolaire

Par Donatienne Konan/afriquematin.net (stagiaire)

La rentrée scolaire reprend ses droits cette semaine. La ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, n’est pas passée par quatre chemins pour prendre un certain nombre de mesure à l’effet de donner une image reluisante et respectable au système éducatif ivoirien ternie il y a quelques années.

En charge de l’éducation nationale et de l’alphabétisation des enfants, le ministre Mariétou Koné vient de faire un ban au système éducatif. Supprimée du programme scolaire il y a dix ans, la dictée reprend tous ses droits au cycle primaire et au premier cycle du secondaire à la faveur de la rentrée 2021-2022.

A ces mesures, s’ajoutent le rétablissement des coefficients par discipline dès le premier cycle et l’instauration d’une évaluation annuelle des établissements privés pour reconnaitre le mérite de ceux qui se distinguent qualitativement. Se prononçant sur le rétablissement des coefficients par discipline, la ministre Mariétou Koné a laissé entendre que cette mesure a été prise pour susciter l’intérêt des apprenants. Pour couronner le tout, la Ministre a fait savoir que le CEPE est désormais obligatoire pour le candidat au BEPC. Il en est de même pour le BEPC exigé pour se présenter au BAC.

Saluées par la plupart des parents et spécialistes du secteur de l’éducation, ces décisions prises par Mariétou Koné suscitent beaucoup d’enthousiasme, car elles permettront également à l’élève de renouer avec les anciennes et bonnes pratiques intellectuelles et surtout des méthodes qui consistent à évaluer la culture psychosociologique de l’apprenant.

Poursuivant, lors d’une rencontre avec les acteurs du système éducatif et les parents d’élèves, elle a notamment relevé que la Côte d’Ivoire connait de très grandes difficultés en mathématiques et espère une prise de conscience individuelle et collective…

Mesures incitatives et encourageantes, elles aideront aussi à moins douter du passage des élèves du primaire en classe supérieure. « Mme le ministre envoie l’enfant à épouser et à aimer d’abord l’école et ensuite à se former », laisse entendre ce parent d’élève rencontré dans une commune d’Abidjan.

Au nombre des mesures arrêtées pour alléger le portefeuille des parents et en dehors des inscriptions en ligne qui sont payantes, figurent l’interdiction du paiement des carnets de correspondance, des tee-shirts et la rente versée dans les caisses du comité de gestion des écoles (Coges).

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