Noix de cajou/L’OIA est la solution en aval et en amont du cycle de commercialisation

Par Keren Bossouma/afriquematin.net avec UPL-CI

Regroupés au sein de la Fédération des unions régionales des producteurs de cajou de Côte d’Ivoire, plusieurs acteurs professionnels composés des producteurs, d’acheteurs, de transformateurs, d’exportateurs et des acteurs institutionnels ont annoncé pour les deux premières semaines du mois de Janvier 2022, la mise sur pied de l’Organisation interprofessionnelles agricoles (OIA).

 L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée, le mercredi 29 décembre, dans un complexe hôtelier de Cocody, par Soro Ben et Dago Djédjé Crespin, respectivement président et 2ème vice-président de la Fédération.

 Selon Dago Djédjé Crespin, l’OIA est la solution en aval et en amont du cycle de commercialisation à savoir par exemple pour les transformateurs. « En amont, l’approvisionnement assuré par la fédération, la couverture annuelle en matière première par l’exploitation des ressources de l’OIA sans toutefois les dépenser », fait-il savoir.

Les responsables de la Fédération des unions régionales des producteurs de cajou de Côte d’Ivoire pour la valorisation des acteurs de la filière.

Poursuivant, Dago Djédjé Crespin a rassuré les acteurs de la filière « qu’en aval, la solution avec le bureau commercial de l’OIA à l’étranger est de négocier des allocations de volume d’amandes aux nationaux par les multinationales par groupe d’usine et l’organisation de la production industrielle par grade pour l’ensemble des usines », a-t-il relevé. Et ce, pour parfaire, selon eux le cycle de commercialisation de la noix de cajou. D’où la nécessité d’un assainissement du secteur. Toutefois, les membres de la Centrale cajou ont tenu à saluer, selon eux « la grande lueur d’espoir qu’apporte le gouvernement de Côte d’Ivoire, aux producteurs d’anacarde ».

Ils ont fait remarquer également, qu’après la réforme de la filière, le gouvernement de Côte d’Ivoire continue de respecter son engagement vis-à-vis des producteurs. « Les prix que l’Etat de Côte d’Ivoire nous fixe à chaque campagne sont respectés et connaissent à chaque deux semaines une hausse considérable. Et à travers le Conseil coton et de l’anacarde, le programme est suivi dans les dix-neuf (19) régions productrices de manière parfaite à savoir l’évolution de la commercialisation au bord champs », a soutenu le président Soro Ben. En tant que producteur, les membres de la Centrale disent suivre de près les l’évolution de l’activité de la filière et par collège de tous ce que l’Etat de Côte d’Ivoire apporte comme soutien.

Cependant, pour résoudre les quelques difficultés majeures qu’éprouvent certains transformateurs locaux à ce jour où toutes les possibilités n’ont pas pu avoir gain de cause, les producteurs proposent un nouveau remède pour s’entraider.

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