Par Yao Noël*
Avec le dépôt par les partis d’opposition au gouvernement des propositions de nouvel organisme électoral, l’Ivoirien lambda pourra aller de notre langage si particulier : « Palabre n’est pas bon, dialogue est mieux que la guerre ».
La question de l’ancienne Commission Électorale Indépendante (CEI) avait, au fil des années, crispé voire pourri les rapports entre acteurs politiques ivoiriens. La C. E. I était, pourquoi ne pas le reconnaître franchement, « confligène », délétère et carrément toxique.
À présent, avec l’ouverture des discussions et négociations, il est à espérer qu’une institution consensuelle soit trouvée et créée pour calmer les esprits.
Une telle approche est bénéfique pour la nation ivoirienne dont le Président Félix Houphouët-Boigny, son principal concepteur et géniteur, prônait incessamment la paix par le dialogue et la concertation.
Dès lors, il convient de s’en féliciter et de saluer l’initiative du gouvernement ivoirien qui l’a voulue et de l’opposition qui l’a acceptée et accompagnée.
Face à cette bonne et belle évolution du dialogue entre les acteurs politiques nationaux, comme l’Ivoirien ordinaire peut, aujourd’hui, se réjouir et pousser ce cri de joie : « Y’a rien dans palabre, discuter est mieux. C’est ça qui est la vérité »!
*Président de l’Union des Journalistes de la presse libre africaine (UJPLA/ Côte d’Ivoire.

