Par Iris Fabiola Yaëlle/afriquematin.net
Le Walloo Festival de Hiré s’impose aujourd’hui comme l’un des rendez-vous culturels majeurs de la région du Lôh-Djiboua. Plus qu’une simple fête, il incarne la mémoire, l’unité et l’ambition d’un peuple attaché à ses racines et tourné vers l’avenir. Soutenir ce festival, c’est investir dans la culture, dans la jeunesse et dans le développement local.
Avec la deuxième édition qui se tiendra au mois de décembre 2026 prochain, le Walloo Festival met en lumière les danses, les chants, les récits, les savoir-faire et les rites qui font l’identité des populations dida de cette localité et de ses environs. Dans un monde où la mondialisation tend à uniformiser les cultures, ce festival est un rempart contre l’oubli et l’effacement des traditions.
En le soutenant, on offre aux jeunes un cadre pour découvrir, apprendre et s’approprier leur héritage culturel. Il est également un espace d’expression des langues locales, c’est aussi contribuer à leur vitalité et à leur transmission.
Le festival rassemble les fils et filles de ladite région, les résidents, la diaspora et les visiteurs. Il crée des ponts entre les générations, les villages et les sensibilités. Dans un contexte où les tensions sociales peuvent surgir, ce type d’événement reste un puissant facteur d’apaisement, une occasion de réaffirmer la fraternité et la solidarité.
En réunissant les populations autour de la culture, ces retrouvailles culturelles contribuent à la prévention des conflits et à la consolidation de la paix sociale. Il offre également aux jeunes un espace d’expression artistique, sportive et intellectuelle. Et selon le Commissaire général Gustave Komenan, « cette deuxième édition est compétitive, elle mettra en émulation huit (8) villages des deux (2) cantons », annonce-t-il.

