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Daloa : la CADHA renforce le dialogue entre les forces de sécurité et les populations

Par Franck Elisé Bouabré, correspondant Afriquematin.net

Du 28 au 30 mai 2026, la Coordination africaine des droits de l’homme pour les armées (CADHA) a organisé à Daloa des journées de rapprochement entre les forces de défense et de sécurité et les populations. L’initiative a réuni les autorités administratives, les forces régaliennes, les guides religieux, les chefs traditionnels, les organisations de la société civile et les habitants autour des questions de sécurité, de paix et de cohésion sociale.

Représentant le préfet de région du Haut-Sassandra, le secrétaire général 2 de préfecture, Bamba Yaya, a salué l’organisation de cette activité. Selon lui, ces rencontres constituent un cadre d’échanges permettant de renforcer la compréhension mutuelle entre les populations et les forces de défense et de sécurité. Il a également invité les citoyens à visiter les différents stands et à s’informer sur les missions des institutions présentes.

De son côté, le coordonnateur général de la CADHA, Dr Diaby Sidiki, a insisté sur l’importance de l’implication des citoyens dans la prévention des menaces sécuritaires. Il a rappelé que la sécurité est une responsabilité partagée et a encouragé les populations à signaler tout fait ou comportement suspect aux autorités compétentes.

Plusieurs structures ont pris part à cette manifestation, notamment les Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI), la Gendarmerie nationale, la Police nationale, les Eaux et Forêts, les Douanes ivoiriennes, l’Administration pénitentiaire ainsi que des organisations non gouvernementales. À travers des stands d’exposition et des séances d’échanges, ces institutions ont présenté leurs missions et leurs domaines d’intervention aux visiteurs.

Selon les organisateurs, cette activité vise à promouvoir le dialogue entre les forces de défense et les populations afin de renforcer la confiance mutuelle et la collaboration dans la préservation de la paix et de la cohésion sociale.

À l’issue des trois journées, les participants ont eu l’occasion d’échanger directement avec les différents corps présents, dans un contexte marqué par les enjeux sécuritaires auxquels sont confrontés plusieurs pays de la sous-région ouest-africaine.

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